Glossaire
Crédit-vendeur : définition
Mis à jour le 24 juillet 2026
En bref
Définition
Avec un crédit-vendeur, le cédant joue en partie le rôle de prêteur : au lieu d’être payé intégralement au closing, il perçoit une fraction du prix à terme, selon un échéancier fixé au contrat, souvent assorti d’intérêts et de garanties (nantissement, caution). Il complète, sans le remplacer, le financement bancaire de l’acquéreur.
Dans une cession de cabinet
Dans l’administration de biens, où la valeur repose sur la récurrence des honoraires, le crédit-vendeur a un double intérêt. Il aide l’acquéreur à boucler son plan de financement, et il rassure : un cédant qui accepte d’être payé sur la durée envoie le signal qu’il croit à la solidité et à la rétention du portefeuille repris. Il est fréquemment combiné à un earn-out ou à une clause d’accompagnement.
À distinguer de l’earn-out
Le crédit-vendeur est un paiement différé d’un prix déjà fixé ; l’earn-out est un complément de prix conditionné à des performances futures. Les deux peuvent coexister dans une même opération, avec des logiques différentes.
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La structuration du prix (part comptant, crédit-vendeur, earn-out) se réfléchit en amont, confidentiellement.
Questions fréquentes
Le crédit-vendeur est-il risqué pour le cédant ?
Il expose le cédant au risque de non-paiement du solde. Ce risque se maîtrise par des garanties (nantissement, caution), un échéancier réaliste et une analyse de la capacité de l’acquéreur. Un conseil dédié en sécurise la rédaction.
Crédit-vendeur et earn-out, est-ce la même chose ?
Non. Le crédit-vendeur échelonne le paiement d’un prix déjà arrêté ; l’earn-out conditionne un complément de prix à des performances futures. Ils répondent à des besoins distincts et peuvent se combiner.
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